Arrosoirs & sécateurs

Chronique d’un jardin breton en décembre 2010

mercredi 1er


Bien que dans la région la neige soit tombée et, depuis plusieurs jours, perturbe la vie des Morbihannais (car elle tient la bougresse !), ici on se contente du gel… ce qui est largement suffisant. Aujourd’hui, j’en ai encore fait moins qu’hier ! Au sous-sol, j’ai coupé les branches du Prunus taillées en… septembre (taille par transparence). Comme je n’ai pas de tronçonneuse, il a fallu le faire avec la scie à bûches car les branches ont quand même 10 cm de diamètre… Et ce n’est pas fini !!! C’est passionnant…
Au moment où j’écris, certains tronçons brûlent dans la cheminée. Faut voir le côté positif.
Terminé pour la journée !!! Le buste a retrouvé sa place et la mangeoire finit de sécher devant la cheminée !

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Le pied sera plus enterré...
mais peut-être devrais-je peindre en gris...

Surprise : l’eau de la fontaine ne coule plus. La pompe n’est pas morte mais l’eau dans le tuyau est gelée ! Normal… il y a une vingtaine de centimètres de tuyau à l’air libre sans protection du froid. La pompe est débranchée et la fontaine recouverte d’un voile d’hivernage. On verra plus tard.

jeudi 2


La situation est toujours la même et le jardinier vit au ralenti. Encore un peu de coupes de grosses branches de Sureau taillé en octobre. Ça se termine (j’avais écrit : « j’approche de la fin ». J’ai supprimé car on pourrait croire que c’est de moi que je parle ! En fait, j’aimerais bien durer encore un petit peu…)
La mangeoire est installée. C’est bien de s’occuper des zoziaux mais Rosalie demande un peu d’attention : l’eau dans l’abreuvoir est gelée et la Miss a soif.

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Mangeoire grand luxe
plateau repas à toute heure



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Bon appétit M’sieurs dames
Buffet à volonté...

Je continue à faire brûler en fin d’après-midi des bougies dans la serre, au moins pour venir en aide au radiateur. La température est maintenue à 12°C.
C’est tout pour aujourd’hui… je sais, c’est peu. Mais s’il y avait de la neige, je serais obligé d’en faire encore moins !

vendredi 3


Ça n’empire pas mais c’est encore bien gelé, donc je me contente de :
- finir la taille du bois,
- cueillir les pommes (des ‘Granny Smith’, la pomme des top-modèles… ce qui explique ma taille svelte qui fait envie ! bon, allez, on dira svelte mais juste un peu enrobé sur les bords !) Il reste des pommes, trop petites ou abîmées, qui sont laissées pour les zoziaux (le sens du partage).
Sacrée journée !
(Un oubli : pendant cette période de gel, les tuyaux d’eau ont été vidangés et les 5 robinets extérieurs emmaillotés il y a quelques jours. C’est indispensable)

samedi 4


Le jardin dégèle mais c’est au tour de la pluie d’arriver… alors faut bien s’occuper à l’abri.
Je crois vous avoir déjà dit que je déteste la peinture. Je n’ai pas commencé que j’en ai déjà plein les mains et parfois même sur les vêtements (un moyen comme un autre de renouveler ma « garde-robe » !). Le pire qui me soit arrivé, c’est de plonger la main entière dans le pot en l’ouvrant avec un tournevis. Je sais, ma vie n’est pas un long fleuve tranquille !
Bref, à l’abri, j’ai commencé à repeindre un des salons de jardin (en « ferraille »). Il est vert céladon. Evidemment, pour me casser les pieds, il est fait de fines lattes métalliques formant des quadrillages. Super à peindre ! Au bout d’une chaise et de la table, j’abandonne.
Et pour la journée ce sera tout… je suis comme le temps, j’me traîne…

dimanche 5


Le salon est terminé. Bien content car c’était un peu longuet ! Mais il faut encore repeindre un autre salon (toujours en « ferraille ») mais en bleu-gris (à moins que ce soit gris-bleu !)
Passons aux choses sérieuses et plus réjouissantes…
Je crois vous avoir dit que j’avais commencé à faire de la liqueur de prunelle (il y a bien 20 ans que l’on n’en avait pas fait… mais qu’est-ce qu’on en a bu quand on était plus jeunes !) et de la liqueur de coing. Ça c’est une première… un essai, on verra.
Je vous sens déjà saliver donc, en bon partageur (juste ce qu’il faut, parce qu’avec une bonne liqueur, faut pas pousser non plus !), on va vous donner la recette. C’est la même pour les deux et on peut aussi procéder de la même façon avec des framboises et l’an prochain, j’ai envie d’essayer avec des mûres. Bon, ben quoi, les hivers en Bretagne deviennent rigoureux, faut bien un petit coup de pouce (à défaut d’un grand coup de coude).
Donc…
On met les fruits dans un bocal (les coings sont coupés en petits morceaux) et on recouvre d’un alcool pour fruits. Laisser macérer entre un et deux mois. Dans notre jeunesse on avait à notre disposition du « schnaps » venant tout droit d’Alsace. Du vrai… du familial (bref, du qu’est bon !!!)

On filtre pour obtenir un jus coloré bien sympathique et on ajoute du sirop de sucre de canne. La quantité ? Comme les grands chefs cuisiniers, c’est au pif…
En gros, pour un litre d’alcool « fruité » obtenu, il faut ¼ de litre de sirop de sucre de canne.
En fait, on ajoute le sirop… on goûte… un peu de sirop… on goûte… (hic… excusez-moi, ce sont les effets de notre dégustation)… un peu de sirop… on goûte… (hic… j’suis gêné !)… jusqu’à ce qu’on trouve la bonne quantité de sirop.
Hic…
Mais rien n’empêche (hic…) de re-goûter dans quelques semaines –car la liqueur se bonifie avec le temps– avant d’en donner un petit coup aux invités…
Bon, ben tiens, j’vais aller re-goûter. Des fois que…
Hic.

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Une bouteille n’est pas complète...
n’allez pas croire que c’est à cause de notre dégustation un peu trop poussée...


Lundi 6


Le temps humide et pas très chaud n’est pas très engageant… donc je ne m’engage pas ! sauf au sous-sol pour continuer mes « bricoles »
- remise en état du deuxième salon de jardin (ponçage pour enlever les boursouflures de rouille, couverture de minium à ces endroits abîmés)
- début de fabrication de 3 nouvelles hirondelles (voir le 3 juillet).
- Mise en pot de 2 succulentes achetées en fin de semaine dernière (elles étaient à un prix dérisoire). Elles sont mises dans la serre. Au passage, je rappelle la composition du substrat idéal pour succulentes : terre de jardin + terreau + sable.
- fabrication d’une mangeoire à pomme pour zoziaux. Y viendront-ils ? On verra.

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Mangeoire à pomme et boules de graisse


Mardi 7


Rien de bien « folichon » aujourd‘hui : fabrication d’un porte-boule de graisse et d’une nouvelle mangeoire à pomme, peinture du salon bleu.
Quant au temps il n’incite guère à jardiner. En traversant le jardin pour aller dans la serre, il est difficile de ne pas voir quelques plantes fatiguées après le gel : Arum, Fuchsia, Cobée etc. Mais en fermant les yeux, on les voit moins…

Mercredi 8


Rubrique faits divers :
Nous avons eu le regret de constater la présence d’un cadavre de mésange. Le meurtre aurait eu lieu tôt dans la matinée. Le cadavre qui se trouvait dans un triste état repose ce soir dans le tas de compost. Une enquête a eu lieu et de forts soupçons pèsent sur une chatte du nom de « La glu ». Elle se trouve ce soir en garde à vue au sous-sol de la maison. Les copains et les copines de la mésange ne semblaient pas trop affectés : pour se consoler, ils se vengent sur les boules de graisse, les graines et la margarine.

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Le premier salon repeint.

Suite et fin de la peinture du salon bleu.
Sinon, je me suis bien amusé à prendre des photos des oiseaux. Mais il faut de la patience... et parfois j’en manque ! Il faut aussi une grande corbeille pour les photos ratées !


Récupération dans les tonneaux d’une petite plante flottante très jolie mais gélive : Salvinia auriculata. L’an dernier, elle a passé l’hiver dans la serre. Malheureusement je l’ai sortie trop tôt et elle n’a pas aimé. On en a trouvé cet été en Alsace (!) et cela nous a permis d’en remettre. Elle est dans la serre depuis un bon mois. Aujourd’hui, désoeuvré à cause du temps, donc à la recherche de petites bricoles à faire, j’ai mis les plants de Salvina à flotter dans une petite bassine métallique. Et en plus çà décore la serre !

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Salvina auriculata




Les 3 nouvelles hirondelles sont mises le long de la clôture au fond du potager.

Jeudi 9


Il fallait bien faire quelque chose car le soleil est revenu (mais le froid est resté !).
Le sol est gelé et donc il a fallu remettre une petite laine sur les robinets et sur le Melianthus major. Pour le reste, advienne que pourra.
Trop d’énergie accumulée ces derniers jours d’inaction, je me suis défoulé sur le sécateur : j’ai coupé à 50 cm les clématites viticella (ou du style viticella) qui sont actuellement des buissons de 2 ou 3 m formés de tiges plus ou moins sèches. Ont donc été raccourcies :
- C.‘Golden Tiara’ qui recouvrait un Cercis canadensis ‘Forest Pansy’ (sur les conseils d’Arnaud Travers, je vais essayer de la cultiver plus ou moins en couvre-sol. En tout aucune envie d’avoir encore une floraison à 3 m de hauteur).
- deux C. viticella « basiques ». Une qui recouvre un lilas, l’autre le tronc du cerisier.
- C. ‘My Angel’ sur un Physocarpus ‘Diabolo’.
En février, elles seront taillées encore plus court.

Vendredi 10


Broyage des tailles des clématites. Il n’est pas question d’étendre ce broyat sur le sol gelé. Il va au compost.
Les deux salons sont repeints mais c’est le moment de mettre à profit cette période de gel pour recouvrir de vernis d’extérieur les autres salons de jardins. Ce vernis, comme le Rustol, laisse l’apparence de ferraille rouillée mais protège des intempéries. Et par la même occasion, tous les objets de décoration en ferraille vont avoir le même traitement.
Et entre deux occupations, je surveille les « zozios » derrière les carreaux de la cuisine - comme une vieille mémé surveille les passants - et je prends des photos, ce qui n’est pas une mince affaire, car elles bougent sans arrêt ces sacrées bestioles !
A propos de photos, ce matin très tôt (rectificatif : on dira… assez tôt… faut pas pousser non plus !), j’ai fait le tour du jardin largement givré à certains endroits pour photographier quelques plantes. De futures cartes de vœux.

Samedi 11


Désespérant… Pas moyen de faire quoi que ce soit dehors donc je continue à manier le pinceau à défaut du sécateur ou de la binette.
Et je m’amuse comme un petit fou à faire des grosses bougies avec les restes des bougies consumées. Elles permettent de donner une petite chaleur suffisante dans la serre pour éviter d’utiliser continuellement l’appareil de chauffage. Et en plus, çà fait un peu lumières de Noël !!!

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Pas belles les bougies ?
Je deviens un pro...


Dimanche 12


Cà devient un peu rengaine mais je rentabilise l’achat du pinceau…
Ah si… j’allais oublier de dire qu’il a fallu regarnir les mangeoires de graines. Pour le casse-croûte, les mésanges ne chôment pas !

Lundi 13


Allo Docteur… c’est grave ?
Ne voilà-t-il pas que depuis quelques jours je fais des cauchemars effrayants. Que j’vous explique :
Toutes les nuits je vois des énormes pucerons, des larves balèzes de hannetons et des aleurodes en tutus roses qui grimpent au plafond et qui me balancent des pinceaux avec des poils effrayants. Mais y’a pas qu’çà : ces fichues bestioles m’arrosent de lasure bleue, de peinture verte (et même de la bleue… si, si) et parfois de vernis d’extérieur. Et pour couronner le tout, y’a même des farandoles de salons de jardin. Et, vous n’allez pas me croire, tout çà se passerait dans le noir s’il n’y avait pas des bougies allumées partout sur les murs et le plafond.
C’est grave Docteur ?

Mercredi 15


Léger redoux, mais insuffisant pour dégeler la terre des plates-bandes. Ne rien faire dans le jardin à cette époque, pourquoi pas ? Mais au bout d’un moment çà fait un peu négligé et pas très engageant. Je me contente donc de balayer la pelouse (les dernières feuilles sont tombées), et nettoyer les allées pavées qui séparent les massifs. Ce n’est peut-être pas grand-chose mais çà redonne un petit semblant de vie. Dans le bouleau près de la maison, il y a les mangeoires et quand la vieille est lâchée (la vieille, c’est Rosalie), elle fiche le bazar au pied de l’arbre où se trouve un massif d’hellébores) car le casse-croûte est copieux à cet endroit. J’ai donc remis un peu d’ordre. Pour l’instant, je ne touche à rien dans les massifs.

Vendredi 17


Cà y est, on retourne vers le froid et je pense qu’au moment où j’écris (22 h), il vaut mieux ne pas être en short et « Marcel » dehors. Il fait 7,2° C dans la serre. Comment je le sais ? En effectuant une rotation de 90°C de ma petite tête alors que j’écris devant l’ordinateur. Trop fort ! Je sais, je suis quelqu’un d’assez surprenant…
En fait, un de mes gendres m’a prêté une station météo qui me permet d’ici de connaître la température dans la serre. Ce qui m’évite de traverser le jardin à 22 ou 23 h pour savoir si le chauffage s’est déclenché ou pas.
Le radiateur se met en marche vers les 7-8°C, mais après il ne s’arrête plus ! Et mon gendre qui décidément a une tête bien pleine a trouvé la solution : installer un programmateur. Ce qui permet de couper le chauffage quand je l’ai décidé. Pas bête !
Bon, cherchez pas, des modèles de gendre de ce niveau, y’en a plus… rupture de stock !
(Il fait 8°C !)

Lundi 20


J’ai toujours détesté le mois de décembre, mais cette année c’est de la haine pure et dure. La pluie, la neige, le froid, le vent… et deux rayons de soleil arrivés dont on ne sait d’où.
Vivement janvier… c’est un nouveau démarrage, au moins on a le printemps en la ligne de mire... les jours rallongent, les hellébores vont bientôt se pointer… Mais décembre, c’est nul. Moi, si je pouvais, je supprimerais…
Du vent, on en eu hier si bien que deux des grands cadres bleus sont cassés. Il faut dire que le bois est pourri. On reverra çà en janvier et il faudra affiner la technique.

Aujourd’hui le temps était plutôt doux (mais humide), en tout cas acceptable pour aller enfin dehors (je sens une vague odeur de renfermé… il faut que je m’aère les bronches !). C’est vrai qu’il ne faut pas trop nettoyer les plantes pour leur permettre de mieux résister aux gelées. Mais je suis quand même aller redonner un petit coup de neuf dans les parcelles devant et sur le côté de la maison. Couper les plantes complètement fanées (Verbena bonariensis…) ou complètement grillées par le gel (Cobée…), ce n’est peut-être pas grand-chose mais le jardin paraît moins négligé. Pas question de tailles d’arbustes ou même de certaines vivaces et bien sûr pas question d’enlever les feuilles mortes qui recouvrent les plates-bandes. Prudence.

Mardi 21


Le temps se prêtait bien au jardinage (par les temps qui courent, on ne va pas faire la chochotte non plus !).

Comme hier, j’ai continué le nettoyage minimum (mais qui change tout) à l’arrière de la maison. C’est là que se trouve la majorité des plants d’hellébores (largement plus de soixante à vue de nez). L’an dernier, tout le feuillage avait été rasé, c’est-à-dire toutes les feuilles coupées au ras du sol. A poil les hellébores ! Cette année, je vais faire pratiquement la même chose mais en plusieurs fois, c’est-à-dire que je me suis contenté d’enlever uniquement les feuilles abîmées ou en surplus et de dégager un peu le pied. En janvier, je continuerai et au moment de la floraison il restera à supprimer les feuilles qui cachent les fleurs. De la routine nait l’ennui… merci je n’ai pas le temps de m’ennuyer !
J’ai eu une surprise : j’ai trouvé un ver dans le bac de terreau de bouturage de la serre. D’après mes renseignements, il viendrait tout droit d’Allemagne. Comme c’est une espèce très sensible au gel, je le laisse ici et au printemps, il rejoindra le jardin.

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Toute ressemblance avec le jardinier des lieux est le fruit d’une imagination débordante !


Mardi 28


Après une période très froide (pendant notre absence, la température dans la serre est descendue à 2°C. Il va falloir revoir le réglage du thermostat du radiateur et le programmateur), aujourd’hui le temps était particulièrement doux. Excellent pour se remettre doucement au jardinage. J’ai bien dit doucement (voir ce que j’écrivais avant Noël). Une nouvelle grande plate-bande reprend forme. Je me contente d’enlever ce qui est inutile, mais sans faire de zèle.
Avoir le nez dans les plates-bandes permet de voir un peu mieux ce qui se passe. Et, malgré le froid, les fleurs d’hellébores pointent et le feuillage de certains bulbes sort de terre. Quant aux clématites, quelques-unes ont des bourgeons qui gonflent. On est en plein hiver, c’est sûr, mais on sent bien que l’on prend la bonne direction. En tout cas ici, car dans les régions sous la neige, ce n’est pas la même chanson.

Mercredi 29


Y’a des jours où on se lève en se disant qu’un peu de jardinage ferait du bien, qu’on a envie d’abattre du boulot... et puis, on met le nez à la fenêtre et on voit... la pluie ou la neige ou la terre gelée ou la tempête. Moi, dans ce cas-là, mon premier réflexe est de retourner sous la couette ! Faut dire que je suis "taureau ascendant marmotte" !
Et ce matin c’était la pluie ! en fait ce matin et toute la journée. Un petit crachin qui m’a obligé à changer mes plans. Je me suis donc retrouvé à faire des bougies... et du carrelage !

Jeudi 30


Et un petit carré de plus de nettoyé. Il faisait doux... presque beau. Un vrai temps pour aller dans le jardin.
J’ai oublié de le dire, mais en début de semaine le Melianthus major s’est retrouvé "à poil". Il a une mine toute tristounette mais l’important est qu’il passe l’hiver. Entre parenthèses, j’ai découvert dans une jardinerie qu’il existe du voile d’hivernage vert. Il est vendu en rouleaux de 1 m sur 12 m. Intéressant car le blanc est vraiment trop peu discret. Le Melianthus emmailloté... on ne voit que lui !

Vendredi 31


Le temps est à nouveau peu engageant donc je me contente de nettoyer un petit carré.
Et si on parlait du réveillon ? Au menu :
apéro : graines de tournesol (graines striées de 1er choix de chez Gamm-vert) et eau de pluie.
entrée : boules de graisse (calibre supérieur)
plat de résistance : margarine (de chez Lidl)
dessert : pommes ‘Granny Smith’ du jardin (non traitées !)

Oui, j’ai oublié de dire qu’il s’agit du réveillon des zoziaux (le plateau de fruits de mer, on a bien senti que çà ne les emballait pas !).
Bon, eh bien la 4ème année du « jardin au fil des jours » se termine ce soir. On commencera la 5ème demain. Cà ne nous rajeunit pas ma brave Dame, çà nous fiche même un bon coup de vieux mon bon Monsieur. Je parle bien sûr pour les autres car à 30 ans j’ai arrêté de vieillir. Mais y’a des jours je fais bien les 31 !
Au fait pour nous au menu il n’y aura pas les légumes du jardin… on a tout mangé !

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