Arrosoirs & sécateurs

Chronique d’un jardin de Bretagne-Sud en mai 2014

Jeudi 1er


Un petit brin de muguet porte-bonheur sortant tout droit du jardin.
Il y a quelques années le muguet envahissait un coin de plate-bande. A force d’en enlever pour en donner, il reste un minimum. Je vais à nouveau le laisser cavaler car je ne conçois pas, pour une raison très personnelle, le jardin sans quelques brins de muguet. C’est même une des premières plantes qui a été installée ici il y a... oups, au moins ça !

Et le jour de la fête du travail… je travaille. Logique non ?
5ème tonte du gazon.
Toujours ce fichu portillon (j’approche de la fin – je parle du portillon ! - , il ne restera plus qu’à lui passer un coup de lasure… plus tard). Je commence à peindre un salon de jardin en ferraille… à suivre.
Plantation de petites graminées pour terminer la plate-bande de… graminées : 3 Uncinia rubra et une Briza maxima. Ce sont des plants récupérés à l’automne dans le jardin et qui se trouvaient dans la serre.
Plantation d’une belle touffe de Crocosmia ‘Lucifer’ qui m’a été donnée il y a quelques jours.
C’est assez drôle : il suffit que je dise que je recherche une plante pour qu’on me l’apporte ! Pas belle la vie ?

Samedi 3

Réalisation d’une potée « noire » pour le jardin « noir ». Un pot avait été bétonné ces derniers jours et dedans ont été plantés 2 Ipomoea batatas ‘Blacky’ et un Libertia ixioides ‘Taupo Sunset’.
Toute l’après-midi se passe sur le haut de l’escabeau pour couper ce satané rosier liane. 3 après-midi et ce n’est toujours pas fini !

Dimanche 4

La glycine est une plante sournoise : vous avez à peine tourné le dos qu’elle lance de longues tiges fines sous les gouttières, les bandes de zinc sur les pignons de toit ou les ardoises. A sournois, sournois et demi car ce matin, sans qu’elle ne s’en aperçoive (je sais être discret !), je lui ai zigouillé deux petites branchouillettes apparemment inoffensives passées sous le bandeau de zinc qui a été réparé par le couvreur il y a un peu plus d’un mois. Surtout réfléchissez bien avant de trouver le bon endroit pour planter une glycine. Je vous le répète : redoutable et sournoise…
Le salon de jardin près de la « cabane » a été repeint en vert… provençal. Plus loin les bancs sont en bleu Bretagne. A quand la clôture alsacienne, l’arche normande, la serre savoyarde et les bassins auvergnats ? Il est placé devant le Viburnum ‘Shasta’ actuellement en fleur. Tout près se trouve un banc bleu. On se demande si sa couleur bleue ne va pas virer au même vert que le salon. A voir…

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Viburnum plicatum ’Shasta’


Le portillon est terminé et remis en place. Terminé… pas tout à fait, car il reste à passer la lasure bleue.
Encore deux heures avec le rosier liane mais c’est presque fini. Je dois bien avoir mis près d’une vingtaine de brouettes de tailles de ce rosier dans le champ à côté. Quand j’aurai fini, je compte bien y mettre le feu (autorisé ou pas) car sans déchèterie pendant 9 mois… besoin de faire un dessin ?
Bien entendu, il repart allègrement du pied. Même pas capable de crever : quel manque de savoir-vivre !

Lundi 5

Juste le temps de la sieste du petiot pour s’échapper dans le jardin. J’ai tout de même réussi à enlever les dernières branches du rosier. Il reste maintenant à nettoyer tout le coin car cela fait un sacré vide. De plus, j’ai enfin accès à des endroits qui étaient devenus inaccessibles. Il va falloir désherber et biner l’endroit qui a été piétiné depuis plusieurs jours. J’ai commencé à tailler un Cornus flavimarea qui est tout heureux de revoir le soleil. Il respire !

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Une partie des tailles de ce satané rosier.

Mardi 6

La journée démarrait mal : de la pluie… Ce qui est bon pour le jardin (sauf pour les Iris germanica avec leurs grosses têtes !) mais qui ne facilite pas le boulot du jardinier. Dans l’après-midi tout s’arrange et on a même le droit à quelques rayons de soleil. C’est comme ça la Bretagne : après la pluie, le soleil revient… un jour ou l’autre !
En tout cas le coin du rosier est tout beau, tout neuf… mais tout vide ! Il a fallu tailler un peu la haie d’Olearia virgata, remettre tant bien que mal à peu près verticale la structure métallique, biner, broyer et répandre le broyat sur la terre nettoyée.
Et dire que le rosier repousse et va encore me pourrir la vie dans quelques temps ! A sa place, je me tiendrais tranquille car si je pique un coup de sang, je ne lui donne pas cher de sa peau.

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Ce coin va se refaire et s’étoffer.

Mercredi 7

6ème tonte du gazon. En ce moment il est superbe. J’ai l’impression que l’engrais à libération lente lui a fait le plus grand bien sans produire une pousse exagérée. Il faut tondre une fois par semaine. Il faudrait le faire tous les 5-6 jours mais comme je déteste pousser la tondeuse…
Plantation de 2 campanules makaschvilii. Ce sont deux plants récupérés à l’automne et qui se trouvaient dans la serre.
Un deuxième salon en métal est en cours de remise en état. Il sera aussi vert provençal comme l’autre mais celui-là était déjà vert. Aujourd’hui, il est nettoyé et recouvert aux endroits critiques d’un vernis anti-rouille. Demain, il faudra commencer à peindre.
Suite de la tempête de Noël : maintenant que le coin du rosier liane est remis en état, il faut en faire autant du côté où se trouvait le Prunus padus. Dans un premier temps, nettoyage des bambous. Et broyage…

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La photo est prise de la rue. Il va falloir replanter pour s’isoler.
Mais quoi planter ? Du persistant... mais quoi ?

Jeudi 8

Une journée de pluie… pas prévue au programme.
Repli dans le garage pour peindre le 2ème salon de jardin
Le boulot ne manque pas au jardin donc quand faut y aller…
Plantation d’une Hebe ‘Quick Silver’ achetée il y a une quinzaine de jours. Parfois entre l’achat et la plantation, il peut se passer un temps encore bien plus long. Que voulez-vous, on fait ce qu’on peut avec son lot de neurones pour trouver un emplacement aux plantes. Moi j’ai tiré à la naissance le lot de neurones version diesel ancien modèle : y’a du retard à l’allumage !
Je me bagarre depuis plus de 10 ans contre les pucerons lanigères du pommier. J’ai tout essayé : la chimie agressive, la flamme d’un chalumeau pour crème brûlée (ce qui m’a permis de me brûler les doigts), le jet d’eau, le savon noir… Bilan : 2 pommiers en espalier morts. J’enrage d’autant plus qu’il me semble entendre les pucerons mourir… de rire ! J’étais prêt à baisser les bras et signer un armistice avec ces satanées bestioles mais lors d’un atelier de bouturage dans le jardin, l’un des participants, expert en fruitiers, m’a donné un truc qui semble être très efficace : il faut écraser avec les doigts et bien frotter l’endroit où sont logés les pucerons. Ce qui est facile à trouver puisqu’ils forment un feutrage laineux blanc. Je me suis donc amusé à écraser. Amusé n’est peut-être pas le bon mot d’autant plus que c’est peu ragoûtant… quoi que, le cri déchirant du puceron rendant son dernier souffle crée indéniablement une petite jouissance au jardinier assassin.
Nettoyage des bambous qui se trouvent près du coin de l’ex Prunus. En fait une petite demi-heure car la pluie redouble et je rentre un peu… humide !

Vendredi 9

Belle journée ensoleillée : il faut donc rattraper le retard.
Le salon est presque terminé. Ouf, je déteste peindre (comme je déteste tondre… comme je déteste tailler les rosiers… etc).
L’Osmanthus burkwoodii mesure au moins 4 m de haut. Superbe taille en transparence qui s’est faite naturellement. A moins de jardiner avec des échasses, ce qui n’est pas très pratique, la floraison là-haut passe totalement inaperçue, sauf peut-être pour les mouettes. J’ai donc commencé à supprimer des troncs inutiles. Ils passent dans le broyeur (il est heureux : plus c’est gros, plus il aime). Il faudrait que ces jours-ci je coupe certains troncs à mi-hauteur pour que ceux-ci se ramifient. J’aimerais bien qu’il se regarnisse du pied pour pouvoir à nouveau profiter de sa floraison blanche parfumée.

Samedi 10

Vent avec pluie puis vent sans pluie… le cocktail explosif, le duo infernal. Les Iris n’aiment vraiment pas… moi non plus.
Le 2ème salon est terminé.
20 m de bordures de gazon et du nettoyage. Tout ça occupe une bonne partie de l’après-midi.
Les ancolies commencent à faire des gousses de graines. Il faut les couper avant qu’elles se répandent partout ! On ajoutera ça à la liste de ce que je déteste faire au jardin !!!

Dimanche 11

Journée bordure du gazon. Non pas avec le coupe-bordure électrique, ce sera pour plus tard, mais avec la pelle. Il faut trancher la terre pour délimiter le contour, enlever la motte avec le gazon en trop, secouer la terre pour qu’elle revienne dans le parterre. Les touffes de gazon vont au compost. Et cela sur certainement au moins 100 m ! (à vue de nez). Ce soir j’ai bien avancé et il me faut terminer très vite pour passer à autre chose. J’en profite pour faire un minimum de nettoyage dans les plates-bandes à proximité de la bordure.

Lundi12

J’étais parti pour continuer la bordure mais changement de programme :
Dans un petit coin de plate-bande, j’ai repéré plusieurs plants de Stipa arundinacea qui vieillissent mal. Elles sont supprimées. Il faut nettoyer complètement ces 3 ou 4 m² et y planter une Stipa gigantea (un semis mal placé qui commence à être beau).
Mon travail est interrompu par la fin de la sieste de Gaspard. Il m’attend pour aller se balader… entre mecs !

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le 2ème salon est remis en place.

Mardi 13

A poil… A poil… Un Rhamnus alaternus ‘Variegata’ avait besoin d’une bonne coupe de printemps car il ne devenait pas beau. Ce soir il ne reste que les troncs… plus une feuille. Il mesure moins de 2 m. Il devrait s’en remettre.
Il est placé dans le coin qui m’occupe depuis hier. Un bon nettoyage et la Stipa gigantea est transplantée et… inondée. En fait c’est la 3ème, mais c’est une graminée que j’aime beaucoup car ses épis sont superbes.

Mercredi 14

7ème tonte du gazon
Taille des branches du cognassier (l’arbre fruitier), côté rue. Les branches passent dans le broyeur : une belle brouette de broyat.

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’Etoile de Hollande’
Je ne suis pas fan des rosiers modernes (je veux dire de forme moderne). Je préfère les rosiers anciens. Mais ’Etoile de Hollande’ a un parfum à tomber... et sa couleur d’un rouge sombre est superbe.

Jeudi 15

Peu de temps pour jardiner (devinez qui est là ?).
Nettoyage d’un petit coin dans le fond du jardin.
Le Viburnum ‘Molly Schroeder’ planté en mars m’inquiète. Une seule branche a quelques feuilles. Je le surveille depuis un bon moment et je le trouve peu vaillant. Je me décide à retirer le plant. On ne peut pas dire que du côté racinaire ce soit bien brillant. Il est replanté. On verra bien. A surveiller de très près.
Je passe de l’huile de lin sur une mini-serre en bois, un petit tonneau et sur les trois demis tonneaux (les bassins).

Dimanche 18

Nous sommes partis vendredi dans les Côtes d’Armor pour visiter samedi deux jardins. En route, nous nous sommes arrêtés pour acheter chez un particulier (grâce au « bon coin ») un broyeur à un prix raisonnable. On verra dans les jours à venir si l’on a fait un achat intéressant.
Sous un soleil de plomb (pas bon pour le photographe !), on a donc découvert deux jardins totalement différents. Le premier est un petit bijou avec beaucoup de plantes de climat tempéré. Le deuxième, un étonnant jardin de bambous… et d’animaux en liberté. Ce sont deux jardins qui n’ouvrent jamais pour des visiteurs...
Aujourd’hui, plantation dans des pots de trois Aeonium. Un noir (’Schwarzkopf’), un pourpre et un vert. Les deux premiers sont placés évidemment dans le jardin noir.

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L’Aeonium noir ’Schwarzkopf’ dans un pot noir...
dans le jardin noir.


A propos du jardin noir, il a été nettoyé (en fait, un rapide griffage a suffi) et les trois parapluies noirs changés.

Nettoyage des tonneaux (à nouveau envahis d’algues filamenteuses). L’eau a été en partie remplacée.

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La mini-serre de succulentes est remise en place
dans le feuillage du chèvrefeuille.

Lundi 19

On est lundi donc le jardinage n’est pas ma priorité. J’ai toutefois le temps de continuer la bordure de la pelouse principale. Il reste une dizaine de mètres à faire. Courage mon gars, tu tiens le bon bout !

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Pas belle la bordure ?
mais pour combien de temps ?

Mardi 20

Ouf, la bordure est terminée… ma journée de jardinage aussi car on part chercher des sacs de cosse de sarrazin. Ensuite, on passe au « Jardin d’Iris » pour admirer les Iris et… les photographier. Plus de 150 photos tout de même…
Le « Jardin d’Iris » n’est pas un jardin mais un champ avec des rangées d’Iris germanica. On vient admirer, on passe sa commande et on vient en été chercher ses plants.


Mercredi 21

8ème tonte du gazon
Je pensais avoir terminé avec la bordure de gazon. Il aura fallu que je tonde pour m’apercevoir qu’une petite dizaine de mètres restait à faire. J’en profite pour nettoyer la plate-bande.
Certains jardiniers trouvent que cette période est la plus intéressante de l’année. Personnellement je l’apprécierais davantage s’il n’y avait pas autant de nettoyage à faire ! Les premières grandes floraisons sont terminées et si on ne veut pas que le jardin se transforme en jungle il vaut mieux sortir les mains de ses poches. Et garder le contrôle du jardin n’est pas toujours simple.
En ce moment les ancolies fanent et forment des graines. D’une part, les gousses de graines donnent une allure négligée à la touffe à moitié défleurie. D’autre part, il est hors de question de transformer le jardin en un champ d’ancolies. Les tiges défleuries sont rasées et certaines touffes sont rabattues complètement. Les ancolies supportent très bien d’être rasées. De toute façon, dans peu de temps le feuillage sera couvert d’oïdium. Un seul remède : couper la touffe au ras du sol. Un nouveau feuillage tout neuf (avant d’être à nouveau attaqué !) va se former.

Jeudi 22

Les Iris germanica détestent le vent et la pluie. Et depuis hier on a des averses et en permanence du vent. Il faut donc couper les fleurs fanées et tuteurer discrètement les tiges encore présentables.
J’ai coupé un nombre impressionnant de tiges d’ancolies et rasé le plus possible de touffes. Les touffes défleuries de myosotis sont ce soir dans le compost. Je vais vous faire une confidence (mais ne le répétez pas !) : j’éprouve un plaisir sadique qui frise la jouissance à arracher toutes ces plantes défleuries pour les mettre au compost.
Faire du purin d’ortie c’est bien. Encore faut-il l’utiliser et celui qui a été fait il y a quelques jours est à point. J’ai commencé à mettre une bonne dizaine d’arrosoirs (je ne l’utilise pas en pulvérisation) au pied des arbustes ayant besoin d’un petit dopage. J’essaie de ne pas m’asperger de purin comme je l’ai fait une fois : côté odeur y’a mieux !
Samedi prochain, journée de visites avec le groupe de 3 jardins du côté de Rennes. Pas trop de soleil, c’est pas bon pour la qualité des photos. Pas de vent, ça fait bouger les fleurs et ça énerve le photographe. Pas de pluie, ça mouille l’APN et ça angoisse le photographe… Eh là-haut, le message est passé ?

Lundi 26

Une plate-bande est nettoyée. J’ai d’autres coins à remettre en état mais en ce moment mon emploi du temps est assez chargé. Cela dit j’avais de l’aide… demain aussi.

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Etre fils d’un super bricoleur et confondre une pince et un sécateur, j’ai honte pour toi Gaspard...

Mardi 27

Je n’avance pas alors qu’il y a du boulot dans certaines plates-bandes. J’ai commencé à en nettoyer une nouvelle. Vue de l’extérieur, elle paraît à peu près acceptable mais dès que l’on met un pied dedans… Un nombre invraisemblable de touffes d’ancolie sont ce soir au compost.
Le tonneau de purin d’ortie est vidé et ce soir il est à nouveau plein pour une nouvelle tournée.
Les rosiers fleurissent les uns après les autres. Ci dessous deux rosiers que j’aime particulièrement car ils ont un coloris qui ne manque pas de caractère.

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Amber Queen
Un jaune ambré. C’est un petit buisson (moins de 80 cm)
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Rhapsodie in Blue
Je sais que ce coloris ne fait pas l’unanimité, mais moi j’adore !

Mercredi 28

9ème tonte du gazon
Une bonne partie de la journée a été consacrée à la remise en état d’un banc qui se trouve près du salon vert. Une latte était à changer et il faut le lasurer en vert provençal (au lieu de bleu Bretagne). J’ai vraiment des problèmes avec la peinture. Je n’ai pas commencé que mes mains, ou mes vêtements ( !), ont déjà des traces (et parfois pas que des traces !) de peinture. En ouvrant le pot avec un tournevis, c’est la main qui plonge dans le pot… Mais aujourd’hui, j’ai fait très fort : je rentre du magasin avec le pot, je le pose sur l’établi dans le sous-sol, je lui donne un bon coup de coude. Il tombe… explose et toute la lasure est répandue sur le sol ! Coup de chance : rien sur les vêtements. Avec une cuillère, j’en récupère les ¾. Ce qui est drôle, si je puis dire, c’est que 5 minutes plus tôt le vendeur du magasin de bricolage me racontait qu’un de ses collègues en fermant un pot avait aspergé une cliente. Après mes exploits, je peux commencer à peindre le banc. Le résultat pourrait être sympathique, si bien que l’on se pose la question de savoir s’il ne faudrait pas peindre également en vert deux autres bancs à réparer qui sont actuellement bleus.
Fin du nettoyage de la plate-bande commencée hier. Ras le bol des touffes d’ancolies !

Jeudi 29

La dernière couche de lasure vert provençal est passée sur le banc. Il reste à le remonter. Mais ce sera pour mardi prochain car de vendredi à lundi on visitera 8 jardins au Sud de Paris avec la joyeuse bande. L’APN est prêt… je sens que je vais faire chauffer la carte mémoire ! Je compte bien sur un petit millier de photos.
Le rosier ‘Polka’ (un grimpant) est planté le long du mur de clôture. Jusqu’ici je le couchais à l’horizontale sur le mur. Il m’est venu à l’idée de faire une structure en bambou (parce que j’avais des cannes sous la main). Le rosier est palissé sur un éventail formé par 5 bambous. On aime assez bien le résultat.

Avant de partir, je me contente de couper encore et toujours les fleurs fanées (ancolie, Iris, Myosotis…). En verrai-je le bout ?



Retour (les travaux des années précédentes sont aussi instructifs que ceux de cette année.)
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