Arrosoirs & sécateurs

Chronique d’un jardin de Bretagne-Sud en juin 2016

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Mercredi 1er

Déjà le mois de juin ! C’est d’une banalité ce que je vais dire, mais le temps passe trop vite et passé un certain âge on a l’impression que tout s’accélère.
Aujourd’hui j’ai été raisonnable : je me suis ménagé.
Je me suis contenté de planter une Artémise camphorata rapportée du week-end. Elle est grise, plantée dans un pot gris placé dans la plate-bande… grise. Pas mécontent de cet achat car elle a l’air fort sympathique.
J’en profite pour faire une petite remarque. Plusieurs personnes m’ont dit regretter parfois que je ne mette pas de photos des plantes que je viens de planter. La raison est simple : bien souvent cela n’aurait aucun intérêt. Je m’explique : quel est l’intérêt de vous montrer un arbuste caduc à l’automne ? une vivace sans ses fleurs ? etc. L’artemise que je viens de planter fait moins de 10 cm ! Mais il est possible d’aller la voir chez mon pote Google et puis peut-être qu’un jour je vous la montrerai.
J’adore les ancolies mais je déteste les touffes avec la moitié de fleurs fanées (comme pour les rosiers). Soit j’enlève les graines en formation, soit je rase la touffe s’il y a trop de fleurs fanées. C’est ce que j’ai commencé à faire aujourd’hui. Ce n’est pas trop fatigant mais c’est loin d’être terminé !

Jeudi 2

Guère de temps pour jardiner. Je ne peux que m’occuper des dernières plantes rapportées du week-end. Deux plants d’ancolies noires (ou presque) sont mises dans la plate-bande grise, un petit plant de Rumex sanguineus est installé dans un plus gros pot dans la serre (on verra plus tard) et un géranium maculatum ‘Elisabeth Ann’ est mis dans le jardin noir (son feuillage est pourpre).
Les roses commencent à fleurir mais j’ai surtout découvert que l’Iris sibirica ’Tropic Night’ est en fleurs. C’est une merveille et cet Iris de plus de 1 m est sans doute l’une des plus belles fleurs que je connaisse.

Vendredi 3 juin

DAMNED !!!
Je viens de couper une clématite au ras du sol : complètement fanée du haut en bas. C’est donc la maladie de la clématite. Il ne reste qu’une chose à faire : espérer qu’elle redémarre, ce qui est assez souvent le cas. Cette clématite est nouvelle dans le jardin si bien que je ne l’ai toujours pas vue en fleurs. Pour cette année, c’est compromis !

Lundi 6

Faute de temps, pour l’ouverture du jardin il y a maintenant une quinzaine de jours, un petit coin discret du jardin n’avait pas été nettoyé. Personne n’a dû le remarquer mais moi je savais. Le travail a donc été fait aujourd’hui.
Je continue inlassablement à couper les tiges défleuries des ancolies (quand il n’y en a plus, il y en a encore !) et enlever les touffes de myosotis.
Gros problème : le compost est plus qu’archi plein. Ca déborde ! Il faut donc vider le trou qui contient le compost le plus ancien. J’ai autant envie de le faire que de me pendre ! Super pour mon dos (et le reste !).
La pelouse est bonne à tondre. Ce sera pour demain car aujourd’hui… aucune envie.

Mardi 7

7ème tonte du gazon
Coup de chaud sur le jardin… coup de chaud sur le bonhomme : aucune énergie. Au bout d’une heure j’abandonne ! J’ai dû enlever une belle brouette de myosotis fané.

Jeudi 9

J’ai pratiquement passé tout mon temps à terminer la terrasse : je n’avais pas mis toutes les vis !
Il a encore fait une chaleur lourde qui me ramollit. Je me suis donc contenté d’enlever quelques fleurs fanées, tailler un peu le Cognassier du Japon ‘Caméo’ et broyer… donc vraiment pas grand-chose ! J’avais prévu d’aller travailler un peu à la fraîche vers 21 h… aucune énergie !

Samedi 11

A&S de retour du côté de Paimpol
Le groupe se trouvait à nouveau dans les Côtes d’Armor pour l’avant dernier jour de visites de jardins de ce début d’année.
3 jardins au programme :
- Le jardin de Jeanine Ventura à Plouha.

La partie importante et la plus spectaculaire de ce jardin est un grand vallon humide avec un ruisseau qui coule au milieu de plantes de terrain frais (les gunneras sont superbes).

Une anecdote : en bavardant avec le mari de Jeanine, j’ai découvert que lorsque j’étais encore jeune et moniteur de colonie de vacances, j’avais eu dans les Alpes un directeur avec qui le courant était particulièrement bien passé et qui m’avait marqué par sa forte personnalité. C’était le père du mari de Jeanine !!! C’était en juillet (ou août ?) 1970 ! Le monde est petit. Que de souvenirs qui remontent à la surface !
- Le jardin de Valou
Ce jardin que je devais visiter depuis 2 ans a changé de propriétaires. J’ai attendu que ceux-ci aient repris le jardin pour venir avec le groupe. C’est un jardin d’arbustes, vivaces, annuelles et rosiers. On dira un jardin généreux, très coloré avec des éléments de décors réalisés par Madame. A ne pas oublier : les animaux très présents : poules, canards, chevaux…

- Les jardins de Kerfouler
Depuis 2 ans, je n’arrêtais pas d’entendre parler de Kerfouler. En regardant le site internet, en lisant des descriptifs, je m’étais fait une certaine image de ces jardins. Je ne m’étais pas trompé. J’ai trouvé exactement ce que j’attendais et ce que je voulais trouver.
On passe d’un petit jardin à un autre en se demandant bien ce que l’on va découvrir car il n’y a aucun lien entre ces jardins. On passe d’un jardin marocain à un jardin sauvage puis à un jardin très contemporain voire d’avant-garde. A cette différence près, je n’ai cessé de penser durant toute la visite au festival de Chaumont sur Loire. Etant un inconditionnel de Chaumont, est-il utile de dire que j’ai A-DO-RE ?
Il faut aller voir Kerfouler… c’est incontournable, impératif… Si après la visite, vous doutez encore que créer un jardin, c’est parfois faire une œuvre artistique, je ne peux plus rien pour vous !
Mon 2ème gros coup de cœur 2016 (avec Courances).

Dimanche 12

Avez-vous déjà essayé de jardiner avec des cannes anglaises ? En fait avec une seule car n’ayant que 2 mains (pas de ma faute, on m’a fait comme ça !), il en faut bien une pour tenir le sécateur ou la binette. Croyez-moi, c’est du sport et on se sent un peu ridicule. S’asseoir pour désherber, pas trop de problèmes mais pour se relever… un grand moment de solitude ! J’ai donc réalisé l’exploit de faire en une heure, ce que j’aurais pu faire en 5 minutes. Mais ce qui est fait n’est plus à faire… J’ai donc enlevé deux m² de cerinthe et comme la pluie est arrivée par dessus le marché, ces cerinthes sont passées dans le broyeur. Entre parenthèses, le broyeur… broie correctement depuis que j’ai fait un réglage il y a une dizaine de jours. Inutile de dire que je broie avec ma canne car la station debout m’est insupportable au bout d’un moment ! Le compost est archi plein, vous le savez déjà, mais le vider dans mon état risque de poser des problèmes donc je broie au maximum pour épandre directement le broyat. Je suis tout de même inquiet pour l’avenir d’autant plus que nous nous absenterons cette année en juillet… et juillet arrive. Tant pis, le jardin sera tel qu’il sera. Je ferai ce que je pourrai jusqu’à l’opération de la hanche (certainement à l’automne) mais d’ici là…
Heureusement ma jardinière adjointe me donne un coup de main (couper des roses fanées, des valérianes et les euphorbes characias sur le trottoir). A propos de trottoir, il est urgent de faire quelque chose mais je crains fort d’être obligé d’utiliser la méthode radicale : du désherbant. Désolé mais je n’ai pas envie de m’esquinter encore plus. Quant à la pelouse, elle pousse (la pluie depuis quelques jours y est pour beaucoup !) : vais-je être capable de suivre la tondeuse. Rigolez pas !!! C’est pas drôle !
Samedi dernier, j’ai eu du mal à suivre dans les trois jardins visités… et on remet ça samedi prochain !!! Si je rencontre l’organisateur un jour, j’aurai 2 mots à lui dire !

Lundi 13

Un copier-coller de la journée d’hier. Un deuxième carré de Cerinthes passe au broyeur.

Mardi 14

Le jardin, sauf certains endroits, reste encore en bon état. Mais qu’en sera-t-il dans 15 jours si je ne peux rien faire ou presque au jardin ? Mon adjointe continue à s’occuper des roses fanées et des fleurs sur le trottoir. Quant à moi, j’ai commencé à zigouiller le liseron dans la plate-bande de framboisiers. C’est le seul endroit où il y en a (depuis 2 ans) mais quelle cochonnerie ! J’essaie d’arracher au niveau des racines mais je ne suis pas sûr d’être efficace. Je jardine allongé sur un coussin en mousse pour les genoux (de la hanche c’est descendu aux genoux) et j’essaie de me relever comme je peux… et en ce moment je peux… peu.

Mercredi 15

Savez-vous quel peut être l’intérêt de planter un Fargesia rufa (bambou aux cannes très fines) ? Faire des tuteurs discrets. Gagné. Faire des croisillons pour grimpantes. Gagné… Aujourd’hui, j’ai trouvé une autre utilisation : faire des flèches. Vous ne comprenez pas ? J’ai planté aussi un noisetier et une branche bien droite a servi pour faire… un arc. Et c’est ainsi qu’un vieil indien boiteux et un tout petit indien se sont éclatés dans le jardin une bonne partie de la journée. Un retour en arrière qui m’a rappelé ma jeunesse quand on jouait aux cow-boy et aux indiens (quand ce n’était pas les 3 mousquetaires) !
8ème tonte du gazon. Faite en deux fois ! (la tondeuse s’est refaite une jeunesse et je n’arrive plus à suivre !). Demain je tondrai les 30 m² devant la maison. Pour aujourd’hui c’est largement suffisant. Ma peau avant tout !

Jeudi 16

Le jardinage est devenu depuis plusieurs jours une véritable corvée. En ce moment, je n’y prends aucun plaisir mais il faut bien que j’assure le minimum pour ne pas laisser le jardin partir en vrille. Pour l’instant, il est correct et (sans prétention) je dirais même qu’il est agréable mais je suppose que vous devez savoir à quelle vitesse un jardin peut se détériorer. Et s’il devient une jungle, je suis bon pour quelques anti-dépresseurs !
Je n’ai fait que terminer la plate-bande de framboisiers, mais le liseron va bien réussir à repousser car je n’ai pas arraché toutes les racines.

Vendredi 17

Il y a des jardins à 2 mains et des jardins à 4 mains. Ici depuis plus d’une semaine c’est plutôt 2 mains et demie (la demie c’est moi) ! Mon adjointe continue à couper les fleurs fanées (roses, valérianes…) et moi, exceptionnellement, je dois avouer que j’ai mis du désherbant total sur le trottoir et sélectif sur la pelouse. Je n’ai pas à me justifier (j’assume) mais j’ai déjà bien du mal à travailler dans le jardin, je me vois mal désherber 50 m de trottoir non bitumé. Quant à la pelouse, je ne mets du sélectif qu’aux endroits ou il y a un peu trèfle, d’helxine ou autres indésirables (soit environ 1 m² sur 500).

Samedi 18

Ce n’est vraiment pas raisonnable, mais il m’était difficile de ne pas accompagner 34 « Arrosoirs et sécateurs » dans les 3 jardins privés à Guéméné-Penfao en Loire-Atlantique (un grabataire au milieu d’adolescents !). Nous avons été accueillis royalement d’autant plus que Philippe, Madeleine et Claudine se connaissent parfaitement bien (3 dingues de plantes dans la même commune… il faut aussi savoir que Claudine est la fille de Madeleine, ça aide !). Comme d’habitude, la journée s’est bien passée toujours dans cette même excellente ambiance. Oups… ça fait du bien dans la tête si ça n’a aucun effet sur la hanche et les jambes !

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Chez Philippe
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Chez Madeleine
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Chez Claudine


Retour à la maison épuisé mais content. En plus, je reviens avec des petits plants donnés par nos généreux jardiniers. Pas belle la vie ?

Dimanche 19

Je devais quand même être un peu éreinté : 13 h de sommeil d’affilée cette nuit !
Peut-être penserez-vous que j’ai dû redoubler d’énergie pour jardiner aujourd’hui. En fait, j’ai nettoyé un petit carré (5 m² environ) envahi d’un reste de myosotis notamment et j’ai mis en pot dans la serre les plantes rapportées hier (une camomille au feuillage jaune, une campanule superbe du style C. takesimana, un lamium au feuillage intéressant : après recherche sur internet, cela pourrait être L. galeobdolon ‘Hermann’s Pride’). Enfin, j’ai commencé à vider le compost (c’est urgent). Bref, deux heures de travail… et je n’en aurais pas fait trois !
Et mon adjointe continue inlassablement : elle est plus efficace que moi ! Je ne serais pas contre qu’elle continue, même quand je vais me remettre à galoper !

Lundi 20

De la pluie une bonne partie de la journée. Ce qui n’est pas pour me déplaire car dire que j’ai vraiment envie de jardiner serait très exagéré. Le temps s’améliore en fin de journée et je me force donc à prendre l’air et rejoindre mon adjointe qui coupe, taille, nettoie…
Je n’aurais fait qu’une seule chose : finir de vider le trou du compost (il va falloir vider l’autre !). Une anecdote qui vous fera peut-être rire (mais pas moi) : pour vider le compost, il faut bien aller dans le trou (1 m de profondeur). Mais une fois vide, il faut remonter et j’ai bien cru ne jamais y arriver ! Finir au fond d’un trou de compost pour un jardinier, quelle classe !!!

Mardi 21

Ma jardinière a terminé de couper les roses fanées (cela dit, il faudra recommencer très bientôt, mais je ne le lui dit pas pour ne pas la décourager !). Quant à moi, j’ai vidé la dernière brouette de compost et c’est tout. Impossible de faire quoi que ce soit d’autre. Sans commentaire…
Et puisque je parle de rosiers, voici quelques photos de rosiers non-remontants du jardin.

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Son bouton est superbe mais la rose ne pas longtemps.
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Ce n’est pas le rosier que je préfère, mais la profusion de fleurs est spectaculaire.
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Des petites roses sympathiques
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Un rosier obtenu par bouture. Très vigoureux.
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J’adore ce rosier mais je l’ai placé un peu trop à l’ombre.

Jeudi 23

Que d’eau… Que d’eau !
Cela a commencé en fin de matinée par un coup de tonnerre impressionnant. Coupure de courant et quand on est devant l’ordinateur, ça fait bizarre. Petites inquiétudes mais pas de dégâts. Et ensuite déluge qui dure un bon moment. Et moi, j’adore ! Pour mieux voir et entendre, dans ce cas j’ouvre la porte ou la fenêtre. Je suis à l’unisson des plantes soudainement ragaillardies !
Evidemment, c’est lorsqu’il tombe des trombes d’eau que l’on s’aperçoit qu’une gouttière est bouchée ! Opération débouchage… Ce ne fut pas une mince affaire et je connais la raison du problème : une ardoise avait créé un bouchon de plusieurs dizaines de centimètres (il ne date pas d’aujourd’hui !). Pas drôle du tout : quand le bouchon a sauté, j’ai pris une tonne d’eau noirâtre sur moi, du haut jusqu’en bas. Il ne restait plus qu’à monter en très petite tenue (réduite au strict minimum pour ne pas être accusé d’attentat à la pudeur !) pour prendre une douche.
Dans l’après-midi, le soleil a fait son apparition et donc, clopin-clopan, je suis allé faire quelques petites plantations de graminées : 3 Molinia ‘Transparent’, 1 Setaria viridis ‘Caramel’, 1 Luzula nivea ‘Schneehaschen’ (toutes ces plantes m’ont été données par de généreuses jardinières).
Semis de giroflée ravenelle : une plante que l’on adore mais que j’oublie souvent de semer (à faire en juin).
La pelouse est haute. Il est grand temps de la tondre. C’est ce que j’avais programmé pour aujourd’hui !

Vendredi 24

9ème tonte du gazon. Effectuée en 4 fois ! Il est vrai que la pelouse doit bien faire 500 m² ! Et c’est tout pour aujourd’hui, ce qui est déjà beaucoup en ce moment pour le bonhomme...

Mardi 28

Après un long week-end dans le Finistère, c’est le retour au jardin sans grand enthousiasme. Il reste moins d’une semaine pour préparer le jardin pour notre prochaine absence. Pour la première fois depuis que je jardine, je ferai le strict minimum et ne respecterai pas les consignes données dans un article écrit il y a plusieurs années (voir l’article.
Il m’aura fallu la journée pour remettre en état le poulailler (et l’enclos). Le fumier récupéré (2 belles brouettes) est réparti dans quelques endroits du jardin, notamment dans le coin potager au pied de la rhubarbe et de l’artichaut. De l’or pour les plantes… d’autant plus que cette fois c’est du concentré, du costaud… De la paille toute neuve est mise en place après avoir fait quelques réparations. A l’automne il faudra revoir un peu l’extérieur (fixation de certaines planches, lasurer à nouveau…).
Un bambou continue à me casser les pieds : il cavale dans deux plates-bandes. En ce moment il fait de grandes pousses qui sortent de terre. Elles sont coupées et passeront au broyeur.
Oui, je sais : c’est peu pour une journée. Mais en ce moment je fais ce que je peux et je peux peu !

Mercredi 29

Petite séance broyage, assis sur un tabouret pour ne pas fatiguer mes gambettes gonflées.

Jeudi 30

Gambettes gonflées ou pas, la glycine qui grimpe le long de la maison au dessus de la terrasse a besoin d’être taillée. C’est l’époque où elle fait de longues tiges fines qui partent dans tous les sens et en particulier sous le bord du toit. J’ai donc fait ma petite séance d’escalade sur le toit du bureau pour tailler cette fichue glycine sous le regard inquiet de ma femme (ouf, à voir son regard, j’ai bien senti qu’elle tenait encore à moi !). En fait, il n’y avait pas plus de risques qu’avant : je ne suis pas totalement inconscient !
Le Liquidambar avait 2 grandes branches sèches et au pied des branches basses qui gênaient. Elles ont été coupées.
Les branches de la glycine et du Liquidambar passent dans le broyeur… et moi sur le tabouret ! A propos du broyeur Bosch qui me posait des problèmes, après lecture du mode d’emploi pour affuter les lames, il fonctionne parfaitement bien. Il aurait été plus futé de lire le mode d’emploi avant de racheter un 2ème broyeur !!! C’est tout moi.


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