Arrosoirs & sécateurs

Equisetum hyemale (Syn. Equisetum japonicum) : la prêle d’hiver

Equisetum hyemale (prêle d'hiver)

FICHE D’IDENTITE

Nom commun : prêle d’hiver
Origine : Amérique du Nord, Asie et Europe.
Famille : Equisetacées
Caractéristiques :
Vivace persistante de 80 cm à 1,20 m.
Equisetum hyemale (prêle d'hiver)
La plante est formée de tiges cylindriques, creuses et vertes constituées de segments de 6 à 7 cm emboîtés les uns dans les autres. Ces segments sont plus courts vers le sommet (diamètre : jusqu’à 1 cm). La surface est rêche en raison de minuscules stries longitudinales. Entre ces segments, des anneaux noirs sont formés de minuscules écailles qui sont en fait des feuilles atrophiées. Parfois, au niveau de ces noeuds supérieurs, démarrent de minces petits rameaux de 10 cm maximum. Les tiges sont assez cassantes. Au sommet, un fruit ovoïde contenant des spores utiles à la reproduction naturelle de la plante.
C’est une plante rhizomateuse.

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Les fruits
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Une jeune pousse.
Les jeunes pousses apparaissent généralement au printemps.


Floraison : Aucune
Espèces voisines :
On compte une trentaine d’espèces dont
- Equisetum arvense : Prêle des champs que l’on trouve en Europe à l’état sauvage.
2 espèces sont particulièrement intéressantes :
- Equisetum camtschatcense (Grande Prêle du Kamtschatka) : 1,20 m à 1,50 m
- Equisetum scirpoides (prêle naine) : 10 à 15 cm. Très intéressante pour mini bassin.

EXIGENCES DE CULTURE

Sol : humide ou marécageux. C’est une plante de berge ou d’eau peu profonde.
Exposition : mi-ombre ou ombre. Accepte le soleil si le sol reste humide.
Rusticité : très bonne

PLANTATION

Printemps ou automne

ENTRETIEN AU FIL DES SAISONS

Equisetum hyemale (prêle d'hiver)
Pour une question d’esthétisme, il ne faut garder que les tiges bien verticales et donc couper les tiges
- couchées
- cassées, tordues ou pliées
- sèches (tout ou partie)
- qui présentent des petits rameaux partant des noeuds
Il faut alors couper à environ 5 cm du sol.
Elle est rhizomateuse, c’est vrai mais on la dit envahissante. Peut-être. Mais, d’une part elle est facile à arracher, et d’autre part cela n’a rien à voir avec la prêle sauvage (Equisetum arvense. On peut assez facilement la contrôler.

ENNEMIS

Aucun

MULTIPLICATION Division des touffes.

ASSOCIATIONS ET UTILISATIONS

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Au jardin du Grand Launay (22)

C’est une plante très particulière à utiliser de préférence en touffe dans un espace limité.
La photo ci-dessus montre une rangée de prêle formant un rideau. Pour le réaliser, il suffit de la planter dans une rigole et tapisser ses bords comme on le ferait avec un bambou. En opposition avec des formes arrondies représentées par les boules de buis, on peut ainsi réaliser des scènes superbes. La prêle se prête particulièrement bien à la réalisation de jardins contemporains (on l’associera notamment à du minéral : ardoises, galets, sable, graviers...).
Equisetum hyemale permet de réaliser de très belles potées, seule ou accompagnée (l’associer alors à des feuillages tels que des fougères ou de l’helxine). On veillera à ce que le substrat reste frais voire humide.
Aimant vivre les pieds dans l’eau, on l’utilisera comme plante de bassin.

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Les pieds dans l’eau... elle adore.

NOTES PERSONNELLES

Equisetum hyemale (prêle d'hiver)
Il y a cette prêle depuis très longtemps dans le jardin. Elle est plantée tout près des bassins (3 demi tonneaux). Bien entendu, elle est aussi plantée dans un conteneur mis dans un de ces tonneaux. Je l’aime également en potée avec de l’helxine. Je n’ai jamais essayé avec des fougères. A voir...
Equisetum hyemale (prêle d'hiver)



LE PLUS : son graphisme
LE MOINS : tige fragile

Equisetum hyemale (Syn. Equisetum japonicum) : la prêle d’hiver

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