Arrosoirs & sécateurs

Règles et termes de la nomenclature botanique et horticole

Le nom scientifique comporte deux mots en latin qui désignent :
le premier : le genre,
le deuxième : l’espèce.

La langue latine est obligatoire pour les genres, espèces, variétés, subdivisons de genres, d’espèces et de variétés de plantes spontanées, et pour les noms spécifiques des hybrides. Elle est interdite pour les cultivars obtenus après le 1er janvier 1959 des plantes cultivées, hybrides ou non.

Dans un souci de simplification de lecture, nous n’avons retenu que les principes généraux de la typographie de la nomenclature internationale (ces règles ne sont pas toujours respectées et sont susceptibles d’évoluer).

on retiendra :

écrire :
les noms latins en italique gras
les noms vernaculaires ou des formes horticoles (cultivar...) en caractères romains gras.

Une plante est désignée par un nom de

FAMILLE :

Groupe d’un ou plusieurs genres qui partagent des caractères fondamentaux.
Les noms commencent par une majuscule :
Rosacées, Labiacées, Broméliacées…

GENRE :

Groupe d’une ou plusieurs plantes qui partagent des caractères communs
Le nom commence par une majuscule :
Prunus, Aster, Dianthus

ESPECES :

Groupe de plantes capables de se marier ensemble pour produire des descendants identiques à eux-mêmes.
Elle s’écrit en minuscule précédée du nom du genre ou parfois de l’abrégé en majuscule (première lettre + point). L’abréviation d’espèce est “sp.” :
Mahonia bealii ou M. bealii

L’espèce est souvent suivie du nom de l’auteur (en abrégé) qui l’a dénommée pour la première fois :
Ulmus pumila L (L pour Linné)

SOUS-ESPECES :

C’est une variante d’une espèce qui se produit spontanément. Il s’agit souvent d’une population isolée.
On la représente par l’indication “ssp.” ou “subsp.” (minuscule romain suivi du nom de la sous-espèce en italique) :

Veronica spicata ssp. incana (véronique)
genre espèce sous-espèce nom commun (vernaculaire)


Le nom peut être alors suivi d’un nom

d’HYBRIDE :

Plante issue du croisement de deux végétaux génétiquement différents, le plus souvent entre espèces d’un même genre. Ils sont précédés d’ un x :
Camellia x williamsii est un hybride de C. saluenensis et C. japonica

de VARIETE (var) :

Dans la nature, les végétaux présentent des variations (port, couleur, panachure…) par suite des réactions aux conditions du milieu. Lorsque la variation est permanente, elle donne naissance à une variété de l’espèce. Son nom est souvent précédé de “var” :
Acacia logifolia var sophorae

de CULTIVAR (cv) :

Variété cultivée obtenue en culture par l’homme. Bien souvent, le cultivar porte le nom de la personne à qui l’obtenteur a dédié sa variété. Son nom s’écrit entre guillemets simples (‘) en minuscule romaine, avec l’(les) initiale(s) en majuscule :
Aster novii belgii ‘Marie Ballard’

Dans le langage courant, on confond souvent variété et cultivar.

Ces caractéristiques peuvent être combinées.

Ainsi, on peut avoir un cultivar issu d’un hybride :
Spiraea x bumalda ‘Anthony Waterer’

Parfois, quand les origines ne sont pas certaines, un nom de cultivar peut suivre directement un nom de genre :
Rosa ‘Complicata’

Notons qu’en latin :

les adjectifs se déclinent en us, a ou um en fonction du genre du nom auquel il se rapportent :
Geum coccineum , mais Stachys coccinea

les terminaisons en double i correspondent à un complément de nom ou génitif :
Berberis darwinii

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