Arrosoirs & sécateurs

... en mai 2009

Lundi 4

Après un week-end chargé (5 jardins visités en Vendée, en compagnie d’une bonne trentaine de bretons en pleine forme), il faut bien retrouver son petit terrain et continuer inlassablement les travaux d’entretien.
Aujourd’hui :
- 4ème tonte du gazon
- bordure du gazon (suite et FIN ! ouf !) et nettoyage (suite et... pas fin !).
- plantation d’un plant d’Hysope dans le coin des aromatiques.
On revient aussi avec un Acer palmatum ’Deshojo’. Il n’est pas encore planté car je n’ai toujours pas trouvé le bon endroit !

Mardi 5

Petite surprise fort désagréable : il y a une fuite au niveau du raccordement des tuyaux d’eau près du dernier regard posé début avril. Décidément ce dernier m’aura créé bien des problèmes. Encore une corvée qui m’attend ! Et dire que tout avait été remis en état et le gazon était bien sorti...
Je désherbe au désherbeur thermique le trottoir. Je me demande si je règle bien la flamme car çà fait un bruit d’enfer. On verra le résultat dans quelques jours...
Désherbage d’une plate-bande (pour varier un peu)
Plantation de l’Acer palmatum ’Deshojo’. J’ai eu un mal fou à lui trouver une place. Je me décide à le planter dans un massif d’hellébores. On verra bien et si je change d’avis, il sera toujours possible d’envisager un autre coin à l’automne. Apparemment, il peut être taillé assez sévèrement. Alors pourquoi pas ? car il est peu à l’étroit... Il faut toujours se méfier des coups de coeur !
Je vais être quelques jours sans pouvoir jardiner alors que le jardin me réclame... Grrrr !

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Acer palmatum ’Deshojo’
superbe feuillage de différents coloris

Mercredi 6


Sont-ce mes sens abusés ? Serais-je victime d’hallucinations ? Que nenni ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, la cueillette des radis fut aussi fructueuse qu’inattendue... Serais-je devenu un pro du radis ? Restons modeste...
Fort de cette surprenante réussite qui me laisse encore pantois, d’un geste auguste je sème à nouveau... des radis. Cette fois ce sont des "Ostergruss", autrement dit des radis de Pâques (que l’on peut aussi bien manger au 14 juillet ou au 15 août) bien connus en Alsace. Ce sont des radis rouges qui peuvent faire plus de 30 cm de long. Un radis et t’es rassasié pour un bon moment... Bon, vu mes progrès dans la culture du radis, je compte bien approcher des 10 ou 15 cm...
C’est tout pour aujourd’hui (mais c’est déjà pas mal).

Lundi 11

Oui, je sais, on a la bougeotte, ce qui explique mon absence depuis jeudi. Mais samedi, nouvelles visites de jardins avec la joyeuse bande, mais cette fois en plein Finistère du côté de Roscoff et l’île de Batz. Et hier, direction Vannes pour une expo-vente... ce qui explique le nombre de plantes à mettre en place !
Si le jardinier a parfois du mal à se passer de son jardin, le jardin, lui, s’en donne à coeur joie à cette époque et après 4 jours, le jardin a encore changé d’aspect.
Au moins au niveau de la pelouse !!! Et comme on annonçait des tonnes d’eau, des orages... Bref l’apocalypse ! (en Bretagne, c’est souvent l’apocalypse qui est annoncée d’après la météo !!!), je commence par tondre la pelouse (qui est redevenue très belle). C’est la 5ème tonte de l’année.
On a acheté un lot de 10 petites bornes solaires. Elles sont installées discrètement près d’un passage.
Plantation
- d’un plant de verveine citronnelle dans une bassine en zinc dans le coin d’aromatiques (le plant de l’an dernier n’a pas aimé le froid de cet hiver. Pourquoi de la verveine citronnelle ? Pour la même raison que la mélisse ou la menthe : pour avoir le plaisir de se frotter les mains avec les feuilles !!!
- de 2 lierres pour terminer les jardinières au Nord,
- de 3 gauras dont 2 dans une jardinière de graminées,
- d’un Melianthus major. Le pied qui était superbe il y a quelques années a dépéri. Je l’avais bouturé l’an dernier mais l’hiver a eu raison du plant mis en terre trop vite. Je cherchais désespérément un nouveau plant et je l’ai trouvé au jardin exotique de Roscoff samedi dernier. Sans doute aviez-vous compris que c’est une de mes plantes préférées du jardin !

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- d’un Echeveria graessneri dans une composition de succulentes.
- d’un Ophiopogon planiscapus ’Nigrescens’ (feuillage noir), au centre d’un pot recouvert d’unLeptinella squalida ’Platt’s Black’, une plante couvre-sol au feuillage bronze. Il faudra voir le résultat quand le Leptinella aura recouvert tout le pot.
- de bulbes d’oignons rocambole. Ils m’ont été donnés samedi. C’est inratable et çà donne plein de petits oignons... çà, c’est pour moi !
La semaine dernière, j’avais trouvé difficilement un endroit pour l’Acer ’Deshojo’. Manque d’inspiration... car j’ai trouvé depuis sa vraie place. Près de la serre. Il suffisait de le permuter avec le camellia transnokoensis. Celui-là, ce sera sa 3 ème place ! En fait, il est maintenant planté dans un pot que j’ai enterré dans la plate-bande, au cas où... je changerais d’avis : on verra à l’automne. Pauvre Camellia !
Et pour terminer : un peu de nettoyage.

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L’entrée de la serre : ’Deshojo’ est en bas à droite...
l’Acer ’Seiryu’, à l’arrière, a été planté à l’automne.

Mardi 12

Je continue de planter
- une lavande des Canaries (Lavandula canariensis). Une merveille vue et achetée au jardin de l’île de Batz. Elle n’est pas rustique mais je compte la bouturer et avec la serre avoir quelques chances de la réussir pour l’an prochain. Il y a quelques années, il y en avait déjà eu une dans le jardin. Elle avait fleuri du printemps à l’automne mais avait péri à la première gelée... et comme je ne l’avais pas multipliée... (il est vrai qu’à cette époque je n’avais qu’un châssis froid, donc peu de chances de réussite).
- un (ou une ?) Cortusa matthioli. Je ne connaissais pas. C’est une petite vivace pour coin mi-ombragé. Elle est donc plantée devant l’Acer ’Deshojo’.
- une 3ème passiflore blanche ’Constance Elliott’. Sur les trois, il y en aura bien une qui tiendra ses promesses.
Il reste 2 ou 3 coins du jardin à nettoyer, ces coins un peu à l’écart que l’on néglige et qui ne sont pas des priorités. J’en commence un aujourd’hui. Et en le nettoyant, je trouve plusieurs pots qui avaient été stockés cet hiver. J’ai d’agréables surprises : des hostas dans certains, des graminées dans d’autres. Il va falloir voir quoi en faire.
Dans les jours qui viennent, je vais devoir m’occuper de certains arbustes persistants qui demandent à être taillés et des bassins (ils sont à refaire, ne serait-ce que pour les débarrasser des algues). Deux urgences...

Mercredi 13



- Récupération d’une petite hosta dans un vieux pot en vrac à cause du gel. Elle est replantée dans un joli petit pot bleu qui n’avait plus de plante. Cà tombe bien.
- Récupération de 2 beaux plants de Gaura très mal placés. Ils étaient au milieu d’un passage (probablement un semis spontané car je me vois mal planter ces Gauras à cet endroit... ou alors çà devait être un jour de très grande fatigue !).
- Fin du nettoyage du coin commencé hier. En particulier, je taille à 1 m un troène et un Olearia virgata de 3 ou 4 m. Ouf, çà fait de l’air !
Et la pluie arriva...
Si bien que je me retrouve avec un beau tas de branches à broyer. On verra demain...
Et je termine en fin d’après-midi par le bricolage d’un système pour accrocher sur la brande, entre 2 camellias... une fenêtre avec miroir.

Jeudi 14

De la pluie le matin mais le soleil revient l’après-midi, ce qui me permet
- de broyer les tailles d’hier (1 h 1/2 tout de même, mais le tas était impressionnant)

- plantation d’un millepertuis dans mon coin d’aromatiques. Non pas cette cochonnerie de millepertuis que tout le monde connaît, mais un Hypericum perforatum. J’ai découvert cette plante au jardin médiéval de Bazoges en Pareds il y a 15 jours. Dans le langage des fleurs, "l’ herbe de la St Jean" représente la superstition et soigne les dépressions liées au manque de lumière et de soleil en hiver !!! Je suis paré en cas de petit "coup de mou" cet hiver !
- Je termine les étiquettes des aromatiques. Cette fois je les écris couleur or. A voir demain... elles sèchent.
- Enfin, je commence le nettoyage d’un autre coin du jardin que j’ai un peu délaissé : il est complètement envahi de lamium. Trop... c’est trop.

Vendredi 15

On nous annonçait une journée pourrie... C’est donc dès ce matin que je tonds la pelouse (6ème tonte) car après 4 jours il est temps de le faire.
3 pots sont repeints car je compte y planter les petites hostas.

Les étiquettes sont terminées.

Si la journée a été ensoleillée, il y a un vent très pénible et les iris n’aiment vraiment pas. Avec la pluie de ces derniers jours ils se couchent. Ils sont pourtant superbes donc je les tuteure discrètement. Autant je déteste les massifs d’iris, autant j’adore voir par-ci par-là des iris solitaires émerger des massifs.

A 4 pattes entre rosiers, cotinus, oléaria virgata et clématites, j’ai enlevé au moins 3 m² de lamium. L’ère de la colonisation c’est terminé mais le lamium n’est pas au courant ! Il reste à cet endroit une terre pas très riche et compacte. Elle va être recouverte de compost car il déborde au point que je ne sais plus où stocker les déchets.

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Et la glycine en arbre est en fleurs...
fidèle au rendez-vous.

Samedi16

Entre certains lamiums et moi, la guerre est déclarée. Cà va saigner... Cà saigne déjà ! J’ai terminé de nettoyer le coin commencé hier. Un peu d’engrais ’Bochevo’, 10 cm de compost (4 ou 5 brouettes) et un bon arrosage. Les rosiers me disent déjà merci... si, si. Un autre coin de lamiums est à nettoyer.
Taille des buis. En fait, je n’ai pas grand chose à faire car ils ont une belle forme sphérique. Ils ont bien grossi depuis deux mois et se touchent maintenant. Pour certains il va donc falloir leur garder ce diamètre. D’autres doivent encore grossir. Si vous aviez vu dans quel état ils étaient quand on me les a donnés !

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Plantation de 2 adorables petits iris de moins de 15 cm :
- un Iris hookerii dans le gros pot bleu près de la porte d’entrée avec un Phormium et une Euphorbe myrsinite
- un Iris lacustris ’Little Princess’ près de la porte-fenêtre.
Avec ce genre de plantes miniatures, il y a toujours intérêt à les planter dans des endroits dégagés, faciles à surveiller car elles ont vite fait d’être étouffées.

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Iris hookerii

Dimanche 17

Du vent... du vent... et encore du vent... avec quelques averses. La totale ! Je joue l’autruche : je ne regarde pas les iris, çà me ferait du mal...
Je m’enferme dans la serre (avec mon petit poste radio qui ne me quitte jamais ! on entend moins le vent !) pour rempoter les plants d’hostas et de graminées retrouvés la semaine dernière dans les pots repeints dernièrement. 6 potées au total.

Lundi 18

Une journée Olearia virgata. Il y a 4 ou 5 pieds à l’entrée du jardin car c’est un des meilleurs coupe-vent mais çà pousse à une vitesse incroyable. Ils font 3 ou 4 m. Ils sont rabattus (par un jour de grand vent, ce qui est un comble !) à moins de 2 m. Cà fait un peu d’air... On n’en sort pas !
Et bien entendu ça se termine dans le broyeur...
Dans les jours qui vont venir, le broyeur va tourner à plein régime : il y a des arbustes à tailler.

Mardi 19

Une glycine bleue grimpe le long du pignon Est de la maison (à mi-ombre). Petit problème : elle longe le rebord du toit et bien entendu, à certaines périodes, il faut la surveiller car les longues tiges fines qui poussent ont la fâcheuse tendance à s’immiscer un peu trop facilement entre la plaque de zinc et le pignon. Donc 3 ou 4 fois dans l’année (surtout au moment des tailles de la glycine), je supprime ces branches qui pourraient faire de gros dégâts à la toiture.
A 2 m devant la porte-fenêtre, un Azara dentata nous isole un peu de la rue. Mais encore faut-il qu’il reste dans des proportions acceptables. Il vient de fleuir : il est rabattu à 1 m. Une clématite bleue pousse dedans... c’est évident !

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Floraison de l’Azara dentata

7ème tonte du gazon.
A l’automne, j’avais fait des boutures d’un superbe rosier rouge (très parfumé) vu dans un jardin d’une amie. 3 boutures sont prises : elles sont transplantées dans des pots plus grands avec de la terre plus riche que le terreau de bouturage. La plantation définitive aura lieu à l’automne.Son nom ? On cherche depuis 2 ans !

Mercredi 20

Taille en boule d’un Choisya ternata en fin de floraison et d’un Rhamnus alaterne ’Variegata’
Et çà se termine par... le broyage de toutes ces tailles.
Désherbage d’un coin qui en avait bien besoin.

Vendredi 22

Trois petites heures de jardinage :
- taille de la Spirée x Van Houttei qui vient de terminer sa floraison. De 2,5 m elle passe à moins de 1 m... puis dans le broyeur évidemment. Le broyat nourrira la terre autour de son pied. De l’auto-alimentation en somme !

Avant... Après...
- Arrêt de la circulation d’eau dans les bassins et nettoyage complet d’un des bassins (il est entièrement vidé - nettoyage à la brosse du tonneau pour enlever la mousse - nettoyage des pots de plantes et surfaçage avec du terreau aquatique). Il reste à en faire autant pour les 2 autres bassins.

Dimanche 24

Il y a exactement 4 ans, avec un groupe de gais lurons (et luronnes !) de la SHPA, on visitait des jardins près de Rouen et au jardin d’Angélique, certain(e)s tombaient en admiration devant une clématite montana à petites fleurs d’un coloris étonnant. Je faisais bien sûr partie du lot. C’est un mélange de vert pâle, de rose et de saumon. Un coloris qui me fait penser à la rose chinensis viridiflora. Le propriétaire du jardin nous donna son nom ’Marjorie’.
Vous ne serez pas étonné(e)s de savoir que peu de temps après elle était dans le jardin. Mais surprise : les fleurs sont bêtement blanches... Y a t-il eu erreur sur le nom ? erreur du pépiniériste qui ne m’aurait pas vendu ’Marjorie’ ? ou bien est-ce dû à l’exposition mi-ombre, qui donnerait un coloris plus pâle ? Déception...
Mais mon histoire (palpitante !) ne s’arrête pas là...
2ème chapître...
Hier, visite d’un jardin avec toujours cette joyeuse bande et... le choc : ’Marjorie’ (car c’est bien le même nom qui m’est donné par la propriétaire du jardin) pendouille élégamment du toit d’une pergola.
Et c’est ainsi qu’aujourd’hui j’ai fait des boutures de cette petite merveille. Je vais les bichonner, çà c’est sûr !

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Clématite montana ’Marjorie’



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La fleur vue de près :
un subtil mélange de vert pâle et de rose saumoné.


Du même jardin, je suis revenu avec des rameaux d’une spirée superbe dont le nom de l’espèce est inconnu (même floraison que l’arguta mais elle est plus buissonnante) et d’un Neillia affinis à la floraison en clochettes rouges (un arbuste dont je n’avais jamais entendu parler). Donc bouturage dans la serre.
A propos de la serre, j’ai découvert ces jours-ci que lorsque la température s’élève trop (autour de 20 ° semble-t-il), les 2 petites trappes du toit s’ouvrent toutes seules... Magique !
Je termine l’après-midi par le nettoyage des 2 derniers tonneaux et la pompe est remise en marche.

Lundi 25

7ème tonte du gazon. Il restait le fond du sac d’engrais gazon : je le vide en particulier sur le petit espace vert (environ 50 m²) qui touche le terrain et que j’entretiens.
Depuis quelque temps, j’étais intrigué par un érable qui émergeait de la haie en clôture. 5 m au moins tout de même... Pourquoi intrigué ? Parce que les feuilles sont vertes alors que l’érable planté doit avoir des feuilles jaune-orangé (c’est le pseudoplatanus ’Brillantissimum’). Je suis donc allé voir de plus près et j’ai découvert ce que je soupçonnais : il y avait 2 troncs. L’un de 2,50 m et d’environ 5 cm maximum de diamètre donnant des feuilles jaune-orangé... et l’autre d’au moins 10 cm de diamètre avec des feuilles vertes. Il fallait agir au plus vite : j’ai donc coupé le tronc le plus vigoureux. Ce n’est pas catastrophique mais c’est beaucoup d’énergie dépensée par l’arbre... pour rien.
Je commence à repeindre les 6 dernières jardinières (4 au Sud et 2 au Nord). Toutes les jardinières contiennent des vivaces pour un décor permanent (lierre, asparagus au nord et succulentes au sud) et non des annuelles.

Mardi 26

Taille d’un lilas. En fait je supprime de vieux troncs car il va falloir le rajeunir. Il a pourtant assez bien fleuri cette année.
Taille sévère d’un deuxième Azara dentata.
Et tout çà se termine dans le broyeur.
Il y a dans le jardin une allée gravillonnée qui est un des derniers vestiges du jardin d’origine. Je n’aime pas ce genre d’allées. Je préfère les pas japonais, en tout cas les allées discrètes qui se fondent dans le jardin... qui sont là parce qu’il faut bien passer quelque part mais que l’on voit le moins possible. Elle forme un L et donc l’une des branches de ce L a été recouverte d’helxine. Je vous l’ai déjà montrée. Mais il reste l’autre bout qui est toujours plus ou moins propre car les mauvaises herbes s’en donnent à coeur joie. Et comme il y pousse quelques plantes venues d’on sait où, il faut désherber à la main. J’ai donc pris la décision de la recouvrir de 5 cm au moins de broyat. On verra bien.
Je continue de repeindre les jardinières (2 couches de lasure bleue plus une couche de vernis d’extérieur) et je passe une couche de lasure incolore sur la porte bleue qui est en bout de l’allée d’helxine. C’est une vieille porte qui provient certainement d’une église. Je déteste peindre... avant de commencer, je me suis déjà badigeonné de peinture ! Il m’est même arrivé de plonger la main dans le pot en l’ouvrant !
Désherbage d’un des 2 trottoirs avec la binette. Le désherbage thermique n’est pas suffisant à cause des plantes qui y poussent au pied du mur (valériane, erigeron karvinskianus, ipheion, campanule...).
Et les cerises me direz-vous ? Cà se présente bien ? Réponse : comme tous les ans !

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Il y a les cerises tombées sur la pelouse et qui sont dévorées parfois par les limaces...
ou quelques volatiles quelconques.


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Et il y a celles que je peux regarder de la fenêtre à l’étage...
et qui seront dévorées par les merles.


Et pourtant !
L’un des premiers arbres que j’ai souhaité avoir était un cerisier. Sans doute pour mieux me souvenir du bon temps où, gamin, je grimpais dans les cerisiers à la campagne pour me "baffrer" à m’en rendre malade. Il m’est même arrivé de finir mon festin alors que le propriétaire du cerisier m’attendait au pied de l’arbre ! Les cerises et moi, c’est une longue histoire ! Fin de la rubrique "tranche de vie"...

Mercredi 27

Les trottoirs sont propres. Il est évident qu’avec les valérianes qui s’étalent, il était impossible d’utiliser le désherbeur thermique. J’y ai donc passé une bonne partie de l’après-midi car il y a bien, sur le côté du terrain, une bonne trentaine de mètres.
Ouf... une corvée en moins (jusqu’à la prochaine fois !).
Les 6 jardinières sont repeintes. Il n’y a plus qu’à faire les plantations.
Les ancolies sont pratiquement défleuries. Il faut maintenant couper les tiges, mais sur certains pieds, je garde quelques gousses de graines que je vais laisser mûrir pour obtenir des semis spontanés. C’est discret et on assure la relève...

Jeudi 28

Les jardinières sont terminées et remises en place : succulentes au Sud, asparagus et lierres au Nord.

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Succulentes pour fenêtre au sud.
Sedum, Echevaria...

Vendredi 29

Bien entendu, en refaisant les jardinières de succulentes, il est resté des rejets plus ou moins racinés. Ils sont repiqués dans des pots pour qu’ils refassent un beau système racinaire. Je fais aussi des boutures. Si je ne les utilise pas, car il y en a beaucoup, çà fera des heureux et heureuses à l’automne.
8ème tonte du gazon. Barbant à faire (il a fait chaud toute la journée et dans ce cas, je ne suis pas très courageux) mais demain on part avec une quarantaine de copains et copines pour une semaine de folie en Irlande... Je ne sais pas dans quel état on va retrouver le jardin : je m’attends à un boulot impressionnant au retour ! Mais on va déjà profiter du temps présent, remplir à ras bord les cartes mémoire du numérique pour mettre un maximum de photos sur le site... et déguster quelques Guiness et Irish coffee !

Samedi 30

La glycine en arbre (blanche) a fini de fleurir. Le problème, c’est que les grandes grappes qui tirent maintenant sur le grisâtre, font un barrage au soleil pour le rosier ’Sourire d’Orchidée’ qui pourrait bien faire la grimace sous peu. Et comme on s’absente une semaine... J’enlève donc une bonne partie de ces grappes. Pour les dernières, on verra au retour.
Traitement des rosiers contre les maladies. Je me décide tardivement (trop tard ?) mais il y a déjà quelques rosiers malades. C’est la seule plante que je traite (beaucoup moins qu’avant d’ailleurs) mais je ne supporte pas les rosiers malades. Je trouve que ce n’est pas un arbuste très beau (je ne parle pas des roses)... en plus çà pique... si de surcroît, le feuillage est attaqué par les taches noires !
Quand je prends le temps de bien regarder le jardin, je me dis qu’il va falloir intervenir. Il ne va pas faire bon se trouver sur mon passage au retour : élagage, taille, nettoyage. Attention, çà va déménager ! Sécateur, ébrancheur, broyeur, binette préparez-vous à reprendre du service dans une semaine... Bref, çà pousse trop !
J’arrête là... il paraît que les avions sont comme les trains : çà n’attend pas !

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Pierre de Ronsard...
s’envoie en l’air.

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